31 octobre 2009
rOndeurs
Merci pour tous vos petits mots, vos gentils commentaires que je savoure toujours comme des bonbons, même si je ne prend pas le temps de répondre à chacun individuellement. Ils me font un plaisir fou.
Pour mettre en valeur mon nouveau ventre un peu rebondi, une robe... japonaise, what else? Une tunique A (déjà réalisée ici et là) du dernier Otona machin-dress, manches, bas et plis rallongés, pour en faire une robe toute légère à porter. Pas facile d'apprivoiser la lumière en ce moment. Furtive, elle ne se laisse pas facilement capturer, et floute sans scrupules toutes mes images. Pas grave, je vous ai laissé toute la série, façon "je cherche la couv' du nouvel Otona", ça fait plus pro...
Cliquez sur l'image pour plus de détails.
Modèle A de ce livre, allongée en robe,
tissu prune à carreaux écossais tout doux Wowo, biais en lin fil 2000

29 octobre 2009
mi-temps
A l'heure où on se dit: "Chouette, plus que la moitié de faite!" ou bien "Tiens, déjà la moitié de passée", un petit bilan très bla-bla-bla à mi-grossesse:
- Des nausées, des nausées, des nausées, les trois premiers mois... et un appétit qui a un peu disparu depuis. No more cupcakes, muffins and co depuis des mois. J'écoute mes hormones (qu'il ne faut surtout pas contrarier) et je me soigne au fromage blanc, aux radis et aux cornichons aigre-doux. Yum!
- Des nausées, des nausées, des nausées, les trois premiers mois... et le plaisir de rentrer dans des jeans de grossesse taille 36 en disant: "Waaah, mais c'est vaaaachement grand!"
- Un tout petit bedon qui fait que personne ne me cède jamais sa place dans le métro, même si je me cambre bien, en mettant une main sur mon ventre et l'autre sur mon dos, en soufflant d'épuisement. (Oui, j'ai essayé)
- Un tout petit bedon qui me permet quand même de rentrer dans quasi toutes mes fringues d'avant, et qui me donne l'impression de flotter dans mes robes japonaises. (Noooon? Incroyable!)
- Des petits soucis toxo-rubéo-séro aux grosses inquiétudes triso-amnio-contractions, rien ne m'aura été épargnée, mais je touche du bois: todo va bene!
- Avant, je regardais vivre cette jolie famille et celle-ci en disant: "Les familles nombreuses, ça doit être top. Et puis je me verrais bien vivre 4 ou 5 grossesses. Pas toi, mon chéri?"
- Maintenant que j'entame péniblement le chapitre des méchantes infections u., reflux gastriques et brulures d'oesophage, je dis: "C'est quoi, déjà, la moyenne nationale? 1,8 enfant? Je trouve ça bien suffisant, pas toi chéri?"
- Avant, j'écoutais les conseils des femmes ô so matures qui me répétaient: "Tu verras, les trois premiers mois sont un peu fatiguants, mais le deuxième trimestre, c'est l'é-cla-te-to-tale!"
-Maintenant, je me demande avec inquiétude à quoi ressemble le troisième trimestre...
-Pas bien: se faire réveiller à n'importe quelle heure de la nuit par un bébé gigoteur.
-Trop bien: se faire réveiller à n'importe quelle heure de la nuit par un bébé gigoteur.
- Des sourires émus devant le rayon layette du monop', des larmes à peine cachées devant les bébés des autres, d'accord. Mais comment vous expliquez mon indifférence totale face aux épisodes les plus sanguinolents d'Urgences, ou mes sanglots interminables devant l'Age de glace 3, hmmmm?
- A la fois un stress incroyable ("En retard pour ça, et je dois
envoyer ça, et je n'ai pas encore fait ça...") et une zénitude
exemplaire ("Mais qu'est ce qui a de l'importance, après tout, à part
LUI... ou ELLE?") que je souhaite à toutes de connaitre un jour...

14 octobre 2009
petit mousse
Incredible! Alors que j'avais terminé ce GRR taille poussin depuis une semaine, en deux temps trois mouvements (pour une fois...), impossible d'être à l'heure pour le Trico'13 d'octobre. J'ai manqué la big soirée mousse, donc, mais je vous montre tout de même le résultat. Un gilet-brassière tout doux, tout chaud, pour permettre à mon futur petit mousse de naviguer en mer du nord...

Brassière-caresse (dite aussi Gilet à Rangs Raccourcis), taille 3 mois, alpaga Mer du nord, boutons en Liberty
Modèle et fournitures La Droguerie
Et maintenant, je retourne plancher sur mon gilet à moi, qui est long, long, long...





